Vous pouvez retrouver Yoni sur Linkedin.
Écouter l’épisode
Check out the episode in its original version here : https://www.gdiy.fr/podcast/yoni-assia-vo/
Le 28 janvier 2026, il lançait son premier agent IA.
En avril, Yoni Assia avait 30 agents qui tournent 24h/24 sur WhatsApp, 45 projets GitHub ouverts, et une équipe tech qui n’arrive plus à relire les prototypes aussi vite que les non-développeurs les produisent.
En parallèle, Yoni dirige eToro, une entreprise de 1 500 personnes qu’il a cofondée en 2007 avec son frère et un ami.
La mission n’a pas changé depuis le premier jour : démocratiser l’accès aux marchés financiers.
Pour lui, la tech et la finance sont une histoire de famille.
Son grand-père a ouvert une banque en Suisse et son père a fondé Magic Software, l’une des premières plateformes de développement low-code.
Passionné de marchés financiers depuis ses 13 ans, Yoni commence à trader très jeune.
Il perd 90 % de son portefeuille dans la bulle dot-com mais ressort obsédé par l’idée de construire une infrastructure qui ferait fonctionner la finance autrement.
Sa première entreprise installait des caméras vidéo dans les montagnes russes avant d’être rachetée par Kodak. Puis est arrivé eToro.
En 2012, il publie l’un des premiers papiers sur la tokenisation d’actifs réels via Bitcoin.
Il le poste sur BitcoinTalk, où un jeune adolescent du nom de Vitalik Buterin lui répond. Yoni le paie pour co-rédiger le papier, l’accueille dans les bureaux d’eToro, et le regarde partir construire Ethereum.
Aujourd’hui, eToro gère 20 milliards de dollars d’actifs pour 50 millions d’utilisateurs, génère 870 millions de dollars de chiffre d’affaires et 320 millions de bénéfice.
Puis est arrivé le 28 janvier.
Yoni lance son premier agent OpenClaw. Depuis, il ne dort plus.
Il rêve de ses agents, se réveille à 3h du matin, ouvre WhatsApp, et trouve ses agents en train de se parler pour construire, tester et livrer, sans lui.
Dans cet épisode, Yoni partage tout ce qu’il a appris en créant et développant eToro, jusqu’à la gestion de sa société avec des agents IA :
Le « builder » le plus expérimenté de la pièce n’est pas forcément développeur.
C’est le fondateur d’une fintech qui a donné à son équipe de quants l’équivalent de mille doctorants pour battre Renaissance Technologies.