01.09.19

#94 Yaron Herman – Découvrir la musique à 16 ans et devenir l’un des meilleurs pianistes de sa génération

Enfant, Yaron Herman voulait devenir le Michael Jordan blanc mais une vilaine blessure au genou en décide autrement (la taille du personnage ne jouait pas non plus en sa faveur). Il sera pianiste ! Et pas n’importe quel pianiste, l’un des plus grands de toute sa génération. Je le reçois dans cet épisode de Génération Do It Yourself. 

“Ma vie a basculé du côté obscur de la force lorsque j’ai eu mon premier cours de musique.” 

Dans ce podcast, j’essaie de mettre en lumière des hommes et des femmes qui ont eu le courage de se lancer. Et le courage, ce n’est pas ce qui manque à Yaron Herman, car à 16 ans, quand une blessure brise en morceaux ton rêve, tu peux vite te laisser abattre. Pas lui. Il décide de prendre des cours de piano et de devenir le meilleur possible. 

Tel un jeune Luke Skywalker qui débarque sur Dagobah pour trouver Yoda, c’est auprès d’Opher Brayer qu’il fait -littéralement – ses gammes. Ensemble, ils ne font pas tomber l’empire, mais ils font de l’adolescent un prodige. En seulement deux ans, Yaron passe de 0 à Lauréat du prestigieux “talent junior” de la Rimon School of Jazz and Contemporary Music. 

« Je scotchais sur mon piano une liste de toutes les choses que je devais faire pour échouer.”

Passionné de philosophie et de pédagogie, il donne aussi des conférences un peu partout dans le monde entre deux concerts, un album (il en sort un tous les ans) et son activité de composition pour les entreprises. On comprend pourquoi il se qualifie lui-même comme “quelqu’un qui essaie de dévorer la vie au sens le plus intense possible !”.

“On ne peut pas être créatif sans règles. Dans le jeu, il y a des règles, c’est ça qui y donne du sens. Plus on maîtrise les règles mieux on maîtrise le jeu.”

Yaron me fait l’honneur de m’accorder 1h30 de son temps pour raconter aux micros de Génération Do It Yourself son éducation dans une petite ville près de Tel Aviv, me parler de chance, d’éducation, du PSG (bon, je l’avoue ça c’est surtout moi !), d’inspiration et de jazz. Un mot qui fait peur selon ce névrosé de la musique. 

“La famille du jazz est toute petite, c’est très intime, plein de bienveillance.”

Allez écouter ses morceaux, personnellement, je vous recommande “Songs of the Degrees” un petit bijoux disponible sur toutes les bonnes plateformes d’écoutes ! Pour suivre son actualité et le contacter, c’est ici.

Yaron ne fait pas que jouer du piano, il lit aussi ! Et il recommande : 

Freeplay- improvisation in art and life de Stephen Nachmanovitch  

Le zen dans l’art chevaleresque du tir à l’arc d’Eugen Herrigel 

On parle aussi des épisodes : 

# 89 Emmanuel Perrotin – Hasard, curiosité, empathie : comment monter au sommet de l’art contemporain ? 

# 88 Anne Méaux – Image 7 – Comment conseiller le Président de la République et les patrons du CAC40 ? 

# 72 Philippe Gabilliet - L’art de provoquer sa chance

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